Bali, côte nord, Lovina

ô

de Probolinggo à Lovina

toujours le 7/12/09

Arrivé à Probolinggo, j’apprends que le bus prévu pour m’amener directement à Lovina, sur la côte nord de Bali, aurait eu un accident et sera sérieusement en retard – moi, je n’y crois pas vraiment. On change de disposition: bus jusqu’à Gilimanuk, le côté bali du bac où je dois encore me débrouiller pour les derniers 80km.

A Gilimanuk, même problème: le bemo attend d’être plein, il en manquent encore 4 passagers. J’attends patiemment l’arrivée de cinq autres bacs, pas d’amélioration de la situation. Faut dire que sur Bali on est une heure plus tard que sur Java. Je commence donc à me renseigner sur les hôtels du coin. Cela provoque enfin une réaction positive (c’est bête de perdre un passager quand il y déjà pas assez). On me propose d’allonger à raison de 4 passagers à 25Rp. Cela me fait 100Rp, env. 7€.

Je suis d’accord et maintenant on part vraiment….pour s’arrêter à la pompe. Tout s’explique, le pauvre chauffeur n’avait pas de quoi payer le plein pour partir…

Nous arrivons à Lovina vers 23h. Le bemo s’arrête aux portes de l’hôtel (Pulesti) qui veut bien me louer une chambre.

8/12/09

Je me repose et fréquente le swimming pool de l’hôtel: un délice, vue la chaleur!

Côté plage aussi, cela sent la saison morte. Et les restaurants essayent d’attraper les quelques clients à coup de « happy hour ». Malgré tout, j’ai du mal à dégoter une gargotte convenable. Ils se donnés le mot: pour les étrangers cher et insipide.

9/12/09

Petite excursion pour visiter un temple bouddhiste du coin, très calme.

petit temple bouddhiste dans les montagnes

les lotus commencent a fleurir

une belle fleur de frangipanier rouge

Sur le chemin de retour, on s’arrête pour un petit plongeon dans les eaux thermales du « holy hot spring », Air Panas, eaux chaudes.

Les eaux ne sont pas si chaudes mais bien soufrées. Je sens encore le soufre en écrivant ceci au bord de « ma » piscine.

10/12/09

Aujourd’hui, je pars pour Ubud, une petite ville entre les deux côtes nord et sud.

Pour y arriver depuis Lovina, il faut franchir une sacrée barrière de montagnes. Cela grimpe sec jusqu’au col.

En route, mes narines me disent que la saison des Durian a commencée. Chaque fois qu’on passe un stand de fruits en bord de route, l’odeur inimitable de ce fruit contradictoire remplit le bus pendant des minutes.

Une fois de l’autre côté, on arrive sur un genre de haute plaine avec deux beaux lacs de montagne sur les bords desquels on cultive – dévinez – des fraises. Elles sont très belles mais on ne s’arrête pas. Dommage…

On descend de ce plateau, un peu plus lentement qu’on est monté, vers Ubud où dominent déjà les rizières. Tout ce trajet était comme une traversée du jardin d’Eden: forêt tropicale dense, cascades, lacs et les cônes de volcans au lointain.

Je m’inquiète un peu de ce que je vais trouver à Ubud, attirant tellement de visiteurs.

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