Le mont Bromo



6/12/09

Je dis au revoir à la charmante ville de Solo et prends le train de Surabaya de bonne heure. Arrivée dans cette ville portuaire – sans charme à mon avis – vers midi. Chaleur écrasante et bruit étourdissant de la circulation.

Je me mets en recherche d’un transport pour Probolinggo, départ classique pour l’ascension du mont Bromo. Il y a bien un train, mais il part un peu tard. Je trouve finalement un bus public qui part tout de suite.

Hélas, j’arrive un peu tard à Probolinggo pour trouver un transport collectif du genre bemo, un bus miniature d’env. 12 places, faute de passagers – un bemo ne part qu’une fois plein (comme certains confrères que je ne nommerais pas…). Je suis obligé de faire appel à une moto, mon bagage devant et moi derrière le pilote.

Commence une montée un peu stressante: ce n’est qu’une petite 110 ccm. Je dois même descendre  dans un raidillon.

On arrive tout de même sans autre problème et avant la nuit au village le plus haut: Cemoro Lawang.

Ce village s’accroche carrément sur le bord d’une grande caldera au centre de laquelle se trouve l’ancien volcan de Bromo: un cône bien comme on s’imagine un volcan!

A côté se trouve un grand cratère assez actif: faut bien que la pression puisse s’évacuer…

L’hôtel est tout juste convenable et, puisque les gens ne redescendront pas si tard á Probolinggo, pas vraiment économique.

J’étais obligé de mettre le holà, tellement mes poches se vidaient: supplément ceci et cela, entrée du « parc naturel », Jeep en colocation, doudoune, protection pluie et j’en passe. Une machinerie bien huilée, quoi.

La dernière lumière du jour me permet quelques photos:

Bromo

le cratère actif

demain, on fera d’autres. Dîner et dodo!

7/12/09

Le reveil sonne vers 3h, cela fait une nuit un peu courte, que ne ferait-on pas pour voir le volcan le plus photogénique du monde au levre du soleil.

On s’entasse à 7 dans le tout-terrain et ça part. Heureusement on est parti sans le petit déj, ça chahute…

Sur le pic « d’observation », il y a foule et on doit déjà se frayer un chemin à travers d’une bonne centaine de Jeep (j’exagère, se sont des Toyota en échappement quasi-libre) jusqu’au point culminant.

Malgré toutes mes appréhensions, j’arrive à dénicher une « trouée » par où pointer mon objectif. Je fais pas mal de photos en attendant « la lumière » qui donnerait « l’image de l’année ». Ne parlons pas du cadrage, la marge est très étroite quand on se trouve sur un pic à flancs très raides.

Bromo à l'avant plan, d'autres volcans plus loin

Tandisque tout le monde attend encore le moment pour « sa photo », je déniche un warung qui veut bien me servir un thé bien chaud à cette heure matinale.

Toute la caravane descend maintenant dans la caldera au pied du cratère actif. La montée peut s’effectuer pour une bonne part à dos de cheval, après, ce sont quelques quatre cent marches jusqu’au bord du trou. Déception: on ne voit rien, une épaisse fumée cache les entrailles de la terre.

Voici quelques clichés scéniques depuis la caldera.

les escaliers vers le cratère

la horde sauvage de la caldera

Franchement, la vue est meilleure depuis le village!

On remonte à celui-ci vers 7h30. J’ai le temps de prendre une douche, faire les bagages et prendre un petit déjeuner avant de redescendre sur la côte à Probolinggo.

Là, je suis confronté à un problème de transport inattendu. Il trouvera sa solution…

de Probolinggo on va à Ketapang sur la côte est d’où part le ferry pour Bali, Gilimanuk.

Mon itineraire sur Bali sera le suivant:

mon itineraire sur Bali

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :